29.05.22

« Le Café Sourire », un café tenu par des personnes en situation de handicap à Nevers

Innovation & diversification

Adapei de la Nièvre

Situé au cœur du centre-ville de Nevers, le Café Sourire est l’endroit idéal pour échanger le temps d’une pause-café. Géré par l’Adapei de la Nièvre, l’établissement emploi des personnes en situation de handicap.

Rencontre, convivialité, lien social, intégration, travail ou encore sourire, tels sont les mots qui représentent le Café Sourire situé rue Saint-Martin à Nevers. Dans ce lieu, les clients pourront découvrir des produits fabriqués par des Esat ou par les résidents des divers établissements de l’Adapei 58. Mais au-delà de la dégustation, le « Café Sourire » est surtout un lieu de discussion et d’échange entre les clients et les salariés. Accompagnés par un éducateur, de jeunes adultes en situation de handicap intellectuel se relaieront trois demi-journées par semaine pour proposer une pause-café aux personnes qui entreront dans la structure. Neufs résidents, sur les 28 accueillis au Centre de jour Au fil de l’eau situé à Coulanges-lès-Nevers, veilleront au bon fonctionnement de l’établissement. Accueillir les clients, compter les stocks, vendre ou encore rendre la monnaie, rythmeront leur journée.
Un immense sourire se dessine sur les visages des jeunes du centre de jour, qui sont ravies de tenter cette nouvelle aventure. Cette initiative, où chacun peut partager sa bonne humeur, contribue à changer les regards sur le handicap et la différence.

Pratique
Alors que le contexte sanitaire ne permet pas encore à l’établissement d’ouvrir ses portes, le Café Sourire va dans un premier temps fonctionner sur rendez-vous proposés par téléphone par Géraldine Chalier, en charge de l’action familiale. Les parents accueilleront d’autres parents le mardi de 10h à 13h et le vendredi de 12h à 16h. Les neufs résidents du centre de jour tiendront le café le mercredi de 10h à 16h, le vendredi de 10h à 12h, et quand la situation le permettra, le samedi matin.

Crédit photo : Christophe Masson

Retour aux articles